Fernweh Insights: Le voyage pour les aventuriers.

Fernweh – ‘ un désir de voyager, dans des contrées lointaines ‘

À Propos de l’auteur

Mais qui est donc cette gueuse, Messire ?

 

Photo d'Aurelie sous la neige près d'un arbre au Japon

La gueuse en question. Photo prise par Emma

Aurélie, 27 ans, de taille standard et amoureuse d’aventures en tout genre… Et d’Atsuel, accessoirement.

Ce qui m'a poussé à écrire

Introduisons ici le premier mot clé: le voyage. Bercée par les récits de voyage de mon père depuis l’enfance, j’ai pris la décision à mon retour de l’Ecosse en 2016 d’arrêter d’avoir peur et de partir à l’aventure, pour toujours. Par ailleurs, j’ai eu la chance jusque là d’avoir une véritable amie à mes côtés, Emma, qui partage les mêmes ambitions. Ainsi nous avons parcouru le Japon ensemble dans un premier temps, pendant six mois. Sans m’étendre sur ce voyage, ce fut une incroyable aventure que je n’oublierai pas. Pour la suite du voyage, nous avions plusieurs destinations en tête, rêvant de parcourir le monde… Et c’est ici que j’insère mon deuxième mot clé.

L’amour. Emma et moi, nous sommes chacune tombée amoureuse durant notre séjour à Nagano au Japon. Ça tombait bien, ils étaient amis eux aussi, nous formions une belle brochette de couple.

C’est ainsi que nos choix ont été bouleversé. Par espoir de voir cette romance durer, nous avons embarqué pour l’Australie et poursuivi notre relation dans cette ferme perdue au milieu de nul part. Puis en Tasmanie. Suite à cela, chaque couple a pris son envol et je suis partie à Sydney avec mon nouveau partenaire. 

Malheureusement (ou pas), mon couple a failli, et c’est bien seule que j’ai dû me rendre à l’évidence: l’ère du voyage solo a sonné. (Ou pas)

Ce n’était pas dans mes plans. Ça ne devait pas se passer comme ça. A vrai dire, je voulais expérimenter le voyage solo, mais sur une période courte, et avec la sécurité de rentrer auprès d’un proche et continuer notre route ensemble. Je vous laisse donc imaginer cette image pathétique de moi, fraîchement arrivée à Brisbane, chargée de mon backpack et les yeux bouffis, l’air complètement perdue et paniquée. 

Mais si le voyage m’a appris une chose, c’est que le monde est rempli d’opportunités et de surprises, et si on ne tend pas la main pour les saisir, on passe à côté de tellement de choses. Alors quoi, parce que je me retrouve toute seule et le cœur en miettes, je devrais rentrer en France et me terrer dans une vie qui ne me plait pas, en attendant que quelqu’un soit prêt à m’accompagner? Avant mon premier voyage, ça aurait peut être été ma réaction. Cependant, voyons les choses sous un autre angle. J’ai l’opportunité, pour une fois, de faire ce que je veux. J’ai la chance d’expérimenter, de grandir, d’apprendre seule sans pouvoir me reposer sur quelqu’un. Je peux apprendre à me connaître et devenir une personne meilleure. N’est-ce pas gratifiant?

Un voyage solo pour me construire, même si j’en bave, me semble être un défi que j’ai envie de relever, et qui m’aide à tenir le coup pour le moment. Il est temps de penser à moi un peu. Il est temps de retrouver mon âme de pirate.

Et ainsi un blog voit le jour

Voilà donc où j’en suis. Ou plutôt où j’en étais à l’écriture de cet article. Car depuis beaucoup de choses se sont produites. Et à vrai dire, je n’ai même pas eu l’occasion de tenter l’expérience du voyage solo.
Après mon départ de l’Australie, j’ai passé 3 mois en Asie du Sud-Est avec Emma, et c’est durant ce voyage que j’ai rencontré Atsuel, qui est désormais mon partenaire de voyage et de vie.

 

Atsuel et moi au Vietnam, photo prise par Emma.

L’idée du blog ayant émergé en Australie, j’avais pour but d’orienter ce blog en tant que support et recueil de textes sur le développement personnel à travers mes voyages.

Mais, j’ai découvert que tout le travail sur moi-même que je pensais nécessaire à mon bien-être n’était en fait que le résultat d’une relation toxique ayant duré bien trop longtemps. Ainsi je ne me sens plus en devoir de travailler sur ma personnalité, ma stabilité émotionnelle, mes envies,etc… On peut toujours s’améliorer, mais à présent je me sens en phase avec moi-même, et j’ai l’envie de mon concentrer davantage sur des récits d’aventures à partager avec mes proches me semble plus attrayante.

Et pourquoi 'Fernweh Insights'?

Fernweh’ est un mot germanique, qui traduit le concept d’‘ un désir de voyager, dans des contrées lointaines ‘ . Bon, c’est assez clair, la sonorité du mot me plaît, le concept me plaît, il est en lien avec le thème du blog… Suffisant non ?

Et un jour viendra où j’aurai un ordinateur assez puissant pour vous montrer des montages vidéos… Un jour… (Photo prise par Emma).


 

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